Découvrir

Strasbourg sait charmer le flâneur par son histoire, son architecture,
les promenades le long de l’Ill.
La ville raconte son passé et le présent dans de riches musées et dans les rues commerçantes.
Elle séduit par son offre culturelle, tout au long de l ‘année et pendant les festivals, avec les terrasses animées et les marchés de producteurs locaux.
Au fil des saisons nous concoctons des offres pour vous faciliter la ville et vous proposons de la découvrir avec un œil neuf.
Tourisme-alsace, Office de Tourisme,Strasbourg.eu, Noël en Alsace
Depuis l’hôtel on s’y rend en tram, c’est facile, rapide et sans souci.


 

Bouger

Que l’on pose ses valises pour une soirée ou quelques jours,
pour un motif professionnel ou de détente,
pistes cyclables et chemins de promenade ou de footing démarrent ici.
Les vélos sont à disposition et Andrée a balisé des promenades
pour petites et grandes jambes.
Pour éliminer, nager, se muscler, bénéficier de soins du corps et du visage,
il suffit d’enfiler son maillot et de filer à la Cour de Honau.
Nous sommes partenaires des golfs de La Wantzenau, de Soufflenheim et du Kempferhof
et pouvons assurer des réservations.



 

Se restaurer

Toutes les petites faims trouvent à s’apaiser à l’hôtel le Moulin de La Wantzenau.
Le petit déjeuner est sain et savoureux
Un service de repas en chambre est assuré du mercredi soir au dimanche midi.
Au cours de la journée, un en-cas peut être servi. Le restaurant voisin, ‘ Au moulin de la wantzenau’,
est une table réputée et appréciée pour sa cuisine savoureuse et subtile.
Nous associons nos compétences pour proposer à la clientèle d’affaires, du mercredi soir
au vendredi soir, une soirée-étape…
Selon la saison, nous servons des petits goûters et des apéritifs gourmands, au coin du feu ou sur l’une des terrasses.



 

Séjourner

Voyage, travail, culture, séminaire,
découverte de la région et de sa gastronomie, golf,
tout vous conduit à séjourner dans notre moulin.
Séduit par la poésie et l’atmosphère, il vous sera aisé de trouver votre lieu de prédilection,
selon la saison, la compagnie et l’humeur.
Près de la cheminée, refuge chaleureux et paisible,
Au salon, accueillant, pour une pause lecture ou goûter,
Au bar, lieu des conversations amicales ou professionnelles,
Sur l’une des terrasses ou au jardin, à l’écoute de la nature, que nous laissons prendre sa place,
Laissez le charme du lieu vous envoûter.
L’auvent devant l’hôtel abrite les fumeurs des intempéries.
Jacques Lamotte, artiste peintre, a choisi de poser ici son chevalet, ses pinceaux et couleurs.
Les paysages abstraits, réalisés dans l’environnement bucolique du moulin, s’ouvrent sur des horizons
connus de lui seul.



 

Les gens, le lieu

Une, deux, trois femmes de chambres : Christine, Belinda, Véronique
efficaces et organisées, se chargent des étages.
Olivia et Thomas vous accueillent à la réception, répondent à toutes vos questions,
vous servent un verre au bar.
Le petit déjeuner est confié à Catherine, pétillante, gaie et attentionnée : la journée commence bien.
Les chambres de l’hôtel créé en 1981 par Andrée et Béatrice, lumineuses, colorées et épurées, affirment le contraste d’un intérieur chaleureux et vif dans les murs d’un austère bâtiment industriel.
Depuis 25 ans, l’hôtel ‘ le moulin de La Wantzenau ‘ met ses salons à la disposition d’artistes, peintres, sculpteurs, photographes, céramistes… qui sont à la recherche d’un lieu pour mettre en valeur leur œuvres, les donner à voir aux amateurs.
La clientèle internationale de l’hôtel est curieuse de ces événements, qui se renouvellent tous les mois et sont ouverts au public.

 

ChristineBelindaVéronique, CatherineOliviaThomasAndrée and Béatrice.



 

L’historique du moulin

Les origines de ce moulin seigneurial remontent certainement au Moyen-Age.
Le bâtiment édifié en 1608 par l’Evêché de Strasbourg est détruit en 1622 lors de la guerre de 30 ans par les bandes de Mansfeld et relevé en 1629.
Un acte de 1773 le décrit comme un moulin à 4 tournants, existant depuis un temps immémorial.
Il appartient alors à Germaine Muets, veuve de André Meng (1728-1762).
Par une suite de mariages, il était passé depuis 1668 de Hans Michel, dit der Müller,
à Jean Adolphe Müller, à Jean-Jacques Clauss et André Meng.
La fille de ce dernier épouse l’architecte strasbourgeois Pierre-Valentin Boud’hors.
Le couple, sans avoir lui-même exploité le moulin, y a probablement passé ses dernières années,
l’épouse jusqu’en 1827, le mari jusqu’en 1831.
On peut déchiffrer le nom des Boud’hors, gravé sur le portique en pierre à l’entrée du jardin.
En 1813, sur une propriété de 2 hectares se dresse le moulin, entouré de la maison d’habitation,
d’une grange, d’une buanderie et, sur l’autre rive du Mühlgiessen, d’un fouloir à chanvre.
Une grande cour, un jardin, des prés et des pâturages occupent le reste de la propriété.
L’ensemble des bâtiments, loués à Sébastien Clauss depuis 1854 , est détruit par un incendie en 1868. Sébatien Clauss rachète alors les décombres et rebâtit le moulin en 1872.
En 1874, une auberge s’ajoute à l’ensemble.
En 1940, des tirs de l’artillerie allemande, installée à Oberkirch, réduisent le moulin en cendres. Reconstruit entre 1941 et 1943 par les soins des Allemands,
il est exploité par Alfred Clauss jusqu’en 1966 et l’activité de meunerie cesse définitivement en 1970.
En 1951, Charles et Paulette Clauss prennent la succession de Victorine, épouse d’Alfred,
qui depuis 1912 avait affirmé la réputation du restaurant.
Philippe Clauss la perpétue aujourd’hui.
En 1981,le moulin est transformé en hôtel.
Béatrice et Andrée Clauss ont le plaisir de vous y souhaiter la bienvenue.